• Froissart dans sa forge:Michel Zink et Odile Bombarde

    Michel Zink et Odile Bombarde (dir.), Froissart dans sa forge

    Silvère Menegaldo
    Notice bibliographique

    Froissart dans sa forge. Actes du colloque réuni à Paris du 4 au 6 novembre 2004 par Michel Zink, textes rassemblés par Odile Bombarde, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, 2006, 238 p.

    Texte intégral

    1Comme le rappelle plaisamment M. Zink dans son avant-propos, « Froissart est un historien si peu digne de foi qu’il a été incapable de nous donner avec précision la date de sa mort » – date néanmoins traditionnellement fixée à 1404, celle de l’événement le plus tardif (la mort du duc Aubert de Bavière) mentionné dans ses Chroniques. C’est pourquoi l’année 2004 a été celle de Froissart et a donné lieu en France à deux importants colloques (sans compter « Froissart et la cour de Béarn » qui s’est tenu à Pau en octobre 2006), à Lille et Valenciennes (voir les Actes du colloque international Jehan Froissart, Perspectives médiévales, supplément au n° 30, 2006) et à Paris, cette dernière manifestation organisée conjointement par M. Zink au Collège de France et à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Les actes qui en ont résulté présentent au moins un double mérite : d’abord de réunir, en une douzaine de contributions, la plupart des spécialistes des études froissardiennes ; ensuite d’envisager comme un seul ensemble l’œuvre historique, poétique et romanesque, sans oublier les questions touchant au mécénat, aux manuscrits ou encore à la postérité de Froissart – postérité qui, en dépit de ce que peut lui devoir Alexandre Dumas, et quoi qu’en dise B. Guenée, n’aura pas été jusqu’à lui faire une place au Panthéon.

    2Les actes contiennent les contributions suivantes : G. Croenen, « Froissart et ses mécènes : quelques problèmes biographiques » ; Ph. Contamine, « Jean Froissart, chroniqueur des ‘menues gens’ » ; L. Harf-Lancner, « Froissart, les Anglais et leurs rois » ; F. Autrand, « Froissart, historien de la paix » ; M. Zink, « Froissart dans sa forge » ; J. Cerquiglini-Toulet, « Démembrement et dévoration : une structure de l’imaginaire poétique de Jean Froissart » ; P.F. Dembowski, « Ancien et moderne dans L’Orloge amoureus de Froissart » ; M. Stanesco, « Jean Froissart et les songes » ; M. Schwarze, « L’anthropologie médiévale en transition. A propos du Meliador de Froissart » ; A. Varvaro, « Aspects littéraires du Livre IV des Chroniques de Froissart. L’espace du non-dit » ; B. Guenée, « Froissart au Panthéon ? » ; G.T. Diller, « Alexandre Dumas, lecteur de Jean Froissart » ; P.F. Ainsworth, « Froissart et ‘ses’ manuscrits : textes, images, codex et ressources électroniques ».

    Pour citer cette recension

    Référence électronique

    Silvère Menegaldo, « Michel Zink et Odile Bombarde (dir.), Froissart dans sa forge », Cahiers de recherches médiévales, Comptes rendus (par année de publication des ouvrages), 2006, [En ligne], mis en ligne le 17 septembre 2008. URL : http://crm.revues.org//index3382.html. Consulté le 15 novembre 2008.

    Droits d'auteur

    Cahiers de recherches médiévales


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